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SITE ORTHODOXIA-SOLIDARNOÛS. org.


Paris, le 30 septembre 2005

LETTRE OUVERTE AU MINISTRE DE LA JUSTICE
A PARAÎTRE DANS LA PRESSE FRANCAISE,
notamment LE MONDE et LIBERATION

Monsieur le Ministre,

Victime d’internement ABUSIF, et du MONTAGE d’un dossier psychiatrique entièrement mensonger, je me suis vue, de par un jugement foncièrement inique, rendu par la cour de justice d’Aix-en-Provence, arracher mes enfants, et expulsée du logement qui m’appartenait en propre, en tant que veuve, et mère d’enfants orphelins. Or, il est tout autant absolument impossible à mes enfants, déjà dénués d’un vrai père, de vivre sans leur Mère, qu’à leur Mère de vivre sans eux.
Devant tant d’injustice, dont on s’indigne qu’elle ait pu se produire en France même, je sollicite instamment de votre haute bienveillance, Monsieur le Ministre, que vous fassiez casser ce jugement absolument inique, et que vous obteniez que me fussent légitimement rendus mes enfants, et leur toit.
Dans l’attente d’une intervention de votre part, ainsi que de mesures d’urgence adoptées par vos services, pour accéder à la requête d’une Mère en souffrance intense, et que cessassent en France d’être châtiées les victimes en place des bourreaux et des fauteurs d’injustice, à l’encontre desquels les lois fort insuffisantes du code pénal ne sont pas même appliquées, les I.T.T
(Invalidités totales de travail) et les internements abusifs, passibles de prison, n’étant pas même sanctionnés, je vous prie, Monsieur le Ministre, de bien vouloir agréer l’expression de mes sentiments respectueux.
D’avance vous remerciant de ce que vous voudrez bien faire pour moi, par là contribuant à servir la cause des intellectuels engagés, mal défendus en France, je vous assure de ma gratitude, tant pour la compassion dont vous témoignerez peut-être à l’égard des Mères françaises iniquement spoliées de leur bien le plus cher, ce qui est dire leurs enfants, que pour l’intérêt que vous pourrez porter aux intellectuels français qui prennent sur eux, et à leurs dépens, persécutés, pour ce faire, jusque dans leurs enfants, le risque de faire saisir à l’opinion l’importance de causes nationales à défendre.

P.S : Une lettre similaire est adressée à Monsieur le Maire de Paris, en vue de solliciter sa protection, relative, en particulier, à leur scolarisation près du nouveau domicile de fortune où je suis, par chance, - si la chance n’était l’analogon inaperçu d’effets ménagés, énigmatiquement de prime abord, par la Providence, - hébergée, faute de quoi nous serions allés grossir le nombre, mes enfants et moi, des mères et de leurs enfants mis à la rue par la justice française. Une troisième lettre analogue sollicite Maître Vergès d’assurer la défense d’une noble cause, doublée d’une grossière erreur judiciaire. Enfin, je demande en outre à mes amis, comme à tous ceux qui voudront bien solidairement se mobiliser pour une cause juste, de bien vouloir signer la pétition en ligne sur le site Orthodoxia-solidarnous. org .

Presbytéra Anna

 

 

 

 

 

Lettre ouverte au greffe civil de la Cour d’appel de Paris,
et, par extension, aux ministres du gouvernement,

Messieurs,

Paris, le 7 novembre 2005,

Veuillez trouver, par la présente, la notification de ma volonté de faire appel auprès la Cour d’Appel de Paris de la décision du tribunal d’Aix-en-Provence de placer mes enfants sous tutelle, par la mise en place d’une mesure d’assistance éducative.
De fait, nonobstant que j’eusse en effet porté dix-sept enfants in utero, que mon état de fatigue ne me permit pas de mener à terme, mis au monde neuf enfants lors de mes neuf parités, et que j’eusse, au total, eu sept enfants vivants, en la pratique élevés par mes seuls soins, ou quasi, le tribunal de ladite ville, après m’avoir fait déclarer “inapte à l’exercice de ma fonction d’enseignante”, déclaration semblable à celle qui causa ma radiation de l’Education nationale il ya vingt ans de cela, à la suite de quoi, bien qu’ancienne élève de l’Ecole Normale Supérieure, j’avais dû, bien des années plus tard, retourner sur les bancs des concours étudiants, à l’issue favorable desquels une seconde réussite au concours ne m’en valut pas moins, quelque temps après, une nouvelle radiation, ce qui est signifier, pour prix et sanction de vingt années d’études, l’irréversible mise au chômage, et la suppression de tout salaire et mode, fût-il indécent au vu comme au prorata des aptitudes intellectuelles des victimés du système, d’existence, ledit tribunal, donc, me déclare à présent “inapte à être mère”; - ( sic!) -. Semblables déclarations, pour le moins fracassantes, réitérées à l’encontre d’une mère qui sacrifia toujours tout à ses enfants, non moins qu’à l’amour de la culture, heurtent le sens élémentaire de la justice, requièrent une exigence de justice, à savoir celle de dire justement le Droit, posent de manière fondationnelle la double question de la légitimité de juges nommés par un pouvoir politique, ainsi que celle de la Moralité du Droit d’un Etat qui, sauf à vouloir patentement paraître sous son vrai jour d’Etat autoritaire, despotique, tyrannique, voire totalitaire, ne peut justement promulguer, légiférer, ni exécuter un droit inique, de point en point contraire aux Droits fondamentaux comme aux Libertés fondamentales de l’Homme, faisant du pays entier une zone de non-droit, s’arrogeant celui d’arracher ses enfants, sous menace, en sus, de les placer à la DDASS, et les mettant d’office sous tutelle, à une mère, de l’expulser du logement que lui avait en propre donné Dieu, - qui prend soin des veuves et des orphelins -, de décréter l’arasement dudit domicile, après l’avoir décrétée de prise de corps, et DEPORTEE en cellule d’isolement, de là lui avoir forgé de toutes pièces un casier psychiatrique lourd d’un d’un dossier entièrement mensonger, lui barrant d’interdit toute perspective de réinsertion socio-professionnelle, puis, par voie de conséquence, de licencier comme “inapte” une professeure parfaitement apte et diplômée, mère isolée, et, faut-il le redire?, mère nourricière de six enfants à charge, - dont elle n’aura d’ailleurs pu récupérer la garde qu’au prix d’une procédure d’appel des plus coûteuses, interdites aux mères ci-devant démunies de par l’effet du cercle vicieux qui prive ses victimes de tout moyen de subsistance et réserve la justice aux riches, et, plus largement, par-delà ces considérations relativement singulières et empiriques, rouvrent la question capitale de la Liberté politique en France, assortie de celle, vitale, universelle, et éternelle, du nécessaire maintien de l’Idéalité normative du concept de Justice Humaine, chère au philosophe de la Cité Idéale, semblât-elle politiquement ne s’incarner jamais, en creux, et par défaut, que sous la grimaçante figure de sa contre-essentialité, à crainte de ne vouloir plus avoir affaire qu’à la Justice immanente, réservée par la Providence à ceux qui, dans leur nescience extrême, et leur totale inexpérience du Divin, nient l’existence présente et à venir de la Justice Divine.
Recevez, je vous prie, mes salutations distinguées.

Presbytéra Anna

 

LETTRE OUVERTE A MONSIEUR LE MINISTRE DES CULTES

ET DES LIBERTES.

 

Aix-en-Provence, le 1er Décembre 2005

Monsieur le Ministre,

 

Ayant devant Dieu formé le voeu, il y a plusieurs années de cela, d’édifier une chapelle en ma maison à cette fin qu’elle devienne par la suite l’église du Monastère qui s’y établirait, je vous prie instamment, Monsieur le Ministre, de bien vouloir sauver de l’arasement et du plan de démantèlement dont menace la D.D.E ( Direction Départementale de l’Environnement) qui s’acharne à la faire détruire, et de mettre fin aux sanctions sous formes d’Amendes Exorbitantes, desquelles je suis insolvable, décrétées par les Juges de la cour de justice d’Aix-en-Provence, infligées pour la non-destruction de ce lieu sacré, et consacré, qui fut édifié avec l’argent du Sang, “réparation ” infime, obtenue après de longues années de lutte auprès des tribunaux de Paris, pour l’assassinat politico-religieux de mon époux, le Père Patric Ranson, de mon enfant, Photinie, et de notre défunt ami, Michel Aubry, cousin de Madame la Ministre, ancienne Ministre du Travail, perte qui laissa désespérés et privés de toute ressource une veuve et des orphelins.
Vous ayant adressé une précédente lettre, il y plus d’un an de cela, demeurée sans effet positif, je vous demande instamment, Monsieur le Ministre, de bien vouloir rouvrir ce dossier d’enquête auprès des services administratifs concernés.
Il semble enfin qu’en une Démocratie, ou prétendue telle, il serait souhaitable, pour l’image de la France, qu’une République, qui ne devrait pas avoir vocation à se muer en un Totalitarisme, appuyé d’un Appareil étatique de Terreur, mît fin aux Persécutions incessantes, et aux avanies de toute espèce, qui ne cessent d’attenter à l’intégrité physique, aux droits fondamentaux, et à la dignité humaine des Religieux par manière générale, et des Orthodoxes en particulier, qui se voient sans cesse, et systématiquement, renier leurs libertés civiles et politiques, bafoués leurs droits inaliénables de liberté, étant persécutés en mille manières et par toutes voies de fait, spoliés de leurs situations socio-professionnelles, et donc de leurs salaires et de tous moyens de subsistance, dont ils sont démis d’office, freinés dans l’avancement de leurs carrières, quand ils ont échappés à la radiation d’office de leurs fonctions, privés du droit de l’Habeas Corpus, étant victimes d’Internement d’Office (H.O) en Asile psychiatrique d’Aliénés, privés de la jouissance de leurs enfants par les juges auprès des tribunaux de la cour, qui les placent d’office sous tutelle, et des services sociaux de la D.D.A.S.S, qui décrètent, par pure politique de Persécution, des mères “incapables de s’occuper de leurs enfants”, enfants dont l’on fait assassiner les pères desquels le statut de Prêtre, de fondateur de Revue Théologique, brillant intellectuel, constitue une gêne notoire pour ladite République, laquelle, par ailleurs, refusant de salarier, et de subventionner ses Prêtres, les condamne à une vie de misère, ou bien à prendre un autre travail qui les empêche d’accomplir celui, déjà harassant, de Serviteur de Dieu et d’Apôtre de la Vie en Christ auprès de Fidèles trop nombreux pour un clergé si fort insuffisant à subvenir aux besoins de leurs ouailles contraintes d’entrer en résistance, conséquemment aux Persécutions et avanies de mille espèces infligées à leur état de Croyants non moins qu’à la courageuse Confession de leur Foi, quoiqu’ elle ne revêtît point signifiance de prosélytisme obtus, si même elle eût brûlé de ramener à la Vraie Foi tout le Genre humain, Foi en faveur de laquelle l’Etat ne fait rien autre que s’escrimer à l’éradiquer du sol de la nation, allant jusqu’à lui refuser un Lieu de Culte décent, avec pignon sur rue, qui ne fût pas un local sordide, aux murs squalides, s’écaillant en lambeaux, et tombant en ruines, faute d’entretien par les pouvoirs publics, et du fait de l’inexistence criante de subventions nécessaires, qu’il eût été de son devoir moral d’allouer aux dits lieux contraints de devenir fantômes et menacés de désertion, quand ils eussent dû constituer les derniers bastions précieusement préservés et sauvegardés en vue de l’Education Ethique du Peuple, et du Salut Public de l’Etat, en la cruelle absence desquels il ne lui reste plus qu’à déplorer la destruction des millénaires, lents et laborieux efforts d’une longue et brillante Civilisation, parmi les plus hautes que l’univers eût connues, laquelle destruction sauvage ayant de fait abouti à ne plus voir subsister que les reliquats dégénérés d’une société rendue stupide, abêtie, pour ce que vulgarisée jusqu’à l’hébétude, voire violente, de ce que vouée à la violence brute de par les seuls modèles d’existence qui lui soient proposés pour pallier à sa Misère Métaphysique, déformée, et dévoyée par ses “guides” intellectuels dénués de Lumières et de toute Expérience du Spirituel, jusqu’à rétrocéder au stade primate de l’humanité, et, du fait de la totale absence d’une éducation morale et religieuse minimale, corrompue jusqu’à tuer son âme, et celle d’un Peuple en son entier, contraignant le dit Etat, le plus Athée d’Europe, et sans doute, hormis certains des Etats les plus Totalitaires, du monde, à se ruiner en services d’ordre d’un gouvernement policier outrancièrement répressif, avant même que les buldozers, commandités par l’Etat de ladite République, qui mériterait bien mieux le nom de Dictature, ne viennent araser de fond en comble l’église susdite, en sorte qu’il ne restât plus aux écrivains de France d’autre mission civilisatrice que de stigmatiser un pareil Pouvoir, que la Volonté Générale n’a fait Souverain que pour lui garantir, et en obtenir, non point sécurité de sa personne et de sa vie, assortie des libertés civiles et politiques inaliénables, dont la Liberté de Conscience, la Liberté de Culte et de Religion, la Liberté de disposer librement de ses mouvements, conformément à l’Habeas Corpus, la Liberté d’Opinion, la Liberté d’Expression, la Liberté de Publication, etc..., mais, uniquement, et à seule fin de n’en recevoir et de n’en subir, tout à rebours et à l’exact opposé, que, Guerre Perpétuelle, Violation des Droits de l’Homme, Privation globale et généralisée de toutes lesdites Libertés en bloc, Détentions à durée indéterminée, sur ordre émané “d’en haut ”, en structures pénitentiaires et “psychiatriques”, jusqu’à ce que mort suspecte s’en suive, et pour finir, assassinat pur et simple.

D’avance vous remerciant de ce que vous pourrez bien vouloir faire, Monsieur le Ministre, pour une Veuve de Prêtre Orthodoxe, ayant seule la charge de six enfants sans père,
je vous prie d’agréer l’expression de mes sentiments inquiets pour la France, qui long temps se targua d’être la Terre d’Asile des Hommes Libres et Egaux en Droits, ainsi que des Réfugiés victimes de Persécutions dans le monde, viole sans vergogne aujourd’hui, et, sans se l’avouer, depuis des siècles par le fait, l’esprit de Tolérance, et de Lutte contre l’Oppression, qui ne sont plus désormais pour elle qu’un vain mot, en totale opposition à la Garantie des Libertés, dont le Ministre des Libertés en titre, non plus que les Ministres auxiliaires, n’assurent ni la réalité, ni la vérité, ni l’efficience.

 

Presbytéra Anna

 

                                                                                                                       

 

Tous droits de traduction, d’adaptation, et de reproduction, par tous procédés, réservés pour tous pays. Toute reproduction, ou représentation, intégrale, ou partielle, par quelque procédé que ce soit, des pages publiées sur Internet du présent ouvrage, faite sans l’autorisation de l’auteur, ou, le cas échéant, du traducteur, est illicite, et constitue une contrefaçon. Seules sont autorisées, d’une part, les reproductions strictement réservées à l’usage privé du copiste, et non destinées à une utilisation collective, et, d’autre part, les courtes citations justifiées par le caractère scientifique ou d’information de l’oeuvre dans laquelle elles sont incorporées ( art. L. 122-4, L. 122-5, et L. 335-2 du Code de la propriété intellectuelle).   

                                                                                   

 

 

 

                                                    BALLADE DES AMES

 

                       

                                          

                                                     PRESBYTERA ANNA

 

 

 

                         A PARAITRE AUX EDITIONS DE LA SOCIETE DES ECRIVAINS

          

               

 

 

               UNDER   PERSECUTION

 

 

                             Note préliminaire :

 

             


                                NOUS NOUS ASSOCIONS ICI, BIEN QU’INDIGNES, D’ESPRIT, DE COEUR, ET D’AME, A LA DOULEUR ET A L’INDIGNATION DE NOS FRERES ORTHODOXES PERSECUTES, LES TRES SAINTS PERES ZELOTES DU SAINT MONASTERE D’ISPHIGMENOU DE LA SAINTE MONTAGNE ATHONITE, VICTIMES D’EXPROPRIATION DU SAINT LIEU DE LEUR PENITENCE, D’EMBARGO SUR LES VIVRES ET LA NOURRITURE NECESSAIRES A LEUR SURVIE, SUR LES MEDICAMENTS DE PREMIERE URGENCE, ET SUR LE FUEL, AU SOMMET DES CIMES ENNEIGEES DE L’ATHOS, DONT LA POLICE MONTEE TUA L’UN DES JEUNES MOINES, LORS D’UN RAID SUR LE MONASTERE, ET QUI, SANS QUE LES MEDIAS BRISASSENT JAMAIS LE SILENCE DONT ILS COUVRENT, DE FACON EHONTEE, CES TRAGIQUES EVENEMENTS CONTRAIRES AUX DROITS ELEMENTAIRES ET A LA DIGNITE DE L’HOMME, SONT PERSECUTES POUR LEUR FOI  ZELOTE ORTHODOXE, PAR TOUTES VOIES DE FAIT, A L’INSTIGATION DE GOUVERNANTS ATHEES ET TOTALITARISTES, DU VATICAN, ET DU PATRIARCAT OECUMENISTE, NOUS QUI AVONS EGALEMENT CONNU DE LONGUES ANNEES DE PERSECUTION ANTI-ORTHODOXE DANS NOTRE CONTREE, DEPUIS LA PERPETUELLE INTERDICTION DE PUBLIER, LE BOYCOTT ORGANISE DE NOS PUBLICATIONS SOUS LE MANTEAU, LE MUR DU SILENCE MEDIATIQUE, LA DESINFORMATION, L’IMPOSSIBILITE DE DISPOSER D’EGLISES DECENTES AYANT PIGNON SUR RUE, LA RADIATION DE LA FONCTION PUBLIQUE ET DES EMPLOIS UNIVERSITAIRES, LE CHANTAGE AU SALAIRE, LA DEPORTATION A L’ASILE PSYCHIATRIQUE, L’ENFERMEMENT TOTAL EN CHAMBRE D’ISOLEMENT, JUSQU’A L’ASSASSINAT POLITIQUE DE NOTRE EPOUX, PERE PATRIC RANSON, ET DE NOTRE  ENFANT PHOTINIE, AINSI QUE DE NOTRE AMI MICHEL AUBRY, COUSIN DE MADAME L’ANCIEN MINISTRE DU TRAVAIL EN FRANCE,  DONT LE GOUVERNEMENT ACTUEL, LE SUBSTITUANT, NOUS LIVRE EN PROIE A DES AUTORITES OBTUSES, PRIMAIRES, ET INCOMPETENTES, QUI, LOIN DE PROTEGER LA VEUVE ET LES ORPHELINS, DEJA SI DUREMENT EPROUVES PAR CES PERTES IRREPARABLES,  FORGERENT EN L’AIR A NOTRE ENCONTRE UN DOSSIER PSYCHIATRIQUE TOTALEMENT MENSONGER, MONTE DE TOUTES PIECES, FORTS DE QUOI LES POUVOIRS EN PLACE NOUS FONT SUBIR UNE TRAQUE INCESSANTE, MENACE TOUJOURS RELANCEE DE NOUVELLES H.O. ( HOSPITALISATIONS D’OFFICE) EN ASILE PSYCHIATRIQUE A L’APPUI, ASSORTIES DE LEUR CEREMONIAL ACCOUTUME, RAFLE EN CAMIONS DE POLICE ET DE POMPIERS, INTERNEMENT ABUSIF, - CONTRAIRE AUX CONVENTIONS DE LA COUR  EUROPEENNE DE JUSTICE, CE CONTRE QUOI S’INSURGENT LES LIGUES POUR LES DROITS DE L’ HOMME ET LES ASSOCIATIONS CONTRE LE DIT INTERNEMENT ABUSIF -, VERROUILLAGE EN ASILE, TOTAL, ET DE TRES LONGUE DUREE, INDETERMINEE, POUVANT S’ETALER SUR DE NOMBREUSES ANNEES, JUSQU’A CE QUE MORT S’EN ENSUIVE, MALTRAITANCE PAR DES MEDECINS TORTIONNAIRES, MATRAQUAGE DE PSYCHOTROPES ET AUTRES SUBSTANCES MEDICAMENTEUSES EMINEMMENT TOXIQUES, NOCIVES, ET  DANGEREUSES,  A EFFETS SECONDAIRES INCONTROLES, MISE EN ETAT D’HYPNOSE POUR LAVAGE DE CERVEAU, PRIVATION DU DROIT DE VISITE DE MES ENFANTS EN BAS AGE, LAISSES A L’ABANDON, SANS SYSTEME DE GARDE, NI TRAVAILLEUSE  FAMILIALE  POUR SUBVENIR A LEUR NOURRITURE COMME A LEURS BESOINS QUOTIDIENS,- ET AUTRES PRATIQUES IMMONDES ET ABJECTES EXERCEES DANS CES DITS “HOPITAUX ”, SCANDALEUSEMENT AGGRAVEES PAR L’EXISTENCE DE CES CELLULES D’ISOLEMENT, A FORTIORI PAR LA DETENTION DANS CES LIEUX INFERNAUX, OU NOMBRE D’ETRES, REDUITS PAR CET INTERNEMENT CAUCHEMARDESQUE AU DESESPOIR LE PLUS ABSOLU, SE SUICIDENT, STRUCTURES DU RESTE INCONNUES DES RARES VISITEURS D’ASILES, POUR CE QUE SOIGNEUSEMENT CACHEES AU PUBLIC, INTERDITES D’ACCES A QUICONQUE, FUT-CE AU PRETRE MEME, LORSQUE LE DETENU, Y PERDANT TOUS SES REPERES, ET SA RAISON MEME, SE SENTANT DES LORS A L’ARTICLE DE LA MORT, ET CRAIGNANT QUE LES INJECTIONS FORCEES NE CONTIENNENT DU LIQUIDE LETAL, RECLAME UN AUMONIER, TOUTES CONDITIONS DE DETENTION DANS CES ANTICHAMBRES DE L’ENFER N’ETANT PAS SANS EVOQUER DAVANTAGE LES CAMPS DE REDRESSEMENT PSYCHIQUE POUR RELIGIEUX PERSECUTES, ET INTELLECTUELS NON “POLITIQUEMENT CORRECTS”, CONFUSEMENT MELES PELE-MELE  AUX EXPROPRIES DE L’ETAT OU DE LEURS PROCHES, AUX SANS DOMICILE FIXE, AUX ALCOOLIQUES, AUX TOXICOMANES, AUX GRANDS PSYCHOPATHES, AUX DEBILES PROFONDS, AUX ABANDONNES, AUX SUICIDES, AUX LAISSES POUR CONTRE DE CETTE SOCIETE DE CAPITALISME, COMME A TOUTE LA MISERE  DU MONDE, QU’IL GENERE, TOUTES  CATEGORIES CONFONDUES POUR ABUSER LES NAIFS ET NOYER LE POISSON, EN DES SERVICES DONT LA PLUPART DES PRETENDUS “MALADES” SONT, EXCEPTION FAITE DE CES DERNIERS CAS, LE PLUS SOUVENT EN MEILLEURE SANTE MENTALE QUE LEURS “SOIGNANTS” SADIQUES-, AUTORITES A LA BOTTE DE LA POLITIQUE OPPRESSIVE, REPRESSIVE, ET TOTALITAIRE D’UN PAYS REVENDIQUANT JUSQU’EN SA CONSTITUTION CIVILE  SON ATHEISME MILITANT, SOUMETTANT LES RELIGIEUX, PAR MANIERE GENERALE, ET LE CLERGE NON OECUMENISTE, EN PARTICULIER, DONT SES PENSEURS THEOLOGIENS PLUS EXPRESSEMENT ENCORE, A UNE PERSECUTION INTENSE, PROCEDANT A LEUR DECIMATION, PUIS A LEUR ERADICATION TOTALE DE L’EXISTENCE, ET QUI, FORTES DE LEUR INIQUE IMPIETE,  ET DIABOLIQUEMENT  ANIMEES DE CET ACHARNE VOULOIR LEUR DE PERSECUTION, DECRETENT A PRESENT EN SUS, OUTRE LE VERSEMENT D’IMPÔTS ECRASANTS, DE TAXES ENORMES, D’OPPRESSANTES CHARGES, D’AMENDES DEMENTIELLES, ET D’ASTREINTES MONSTRUEUSES, MENSUELLEMENT  REDEVABLES AD PERPETUUM,  EXCEDANT LARGEMENT LES REVENUS D’UNE MERE DE FAMILLE TRES NOMBREUSE, LA DEMOLITION DE NOTRE TOIT, EDIFIE AVEC LE MAIGRE PECULE D’UNE VEUVE ET DE SES ORPHELINS, LES ASSURANCES D’HERTZ S’ETANT FAIT PORTER FAILLITAIRES, ET N’AYANT PAS VERSE LE MOINDRE “DEDOMMAGEMENT” POUR CES TROIS VIES, ET L’ETAT, DU RESTE, REPRENANT TOUJOURS MILLE FOIS PLUS D’UNE MAIN CE QU’IL FEINT DE TENDRE DE L’AUTRE. ENFIN, COMME SI TOUT CELA N’ETAIT RIEN ENCORE, LA COUR D’INJUSTICE L’AYANT DECRETEE PASSIBLE D’INTERNEMENT A VIE POUR “DELIRE MYSTIQUE” “SCIENTIFIQUEMENT” “PROUVE” PAR LES PSYCHIATRES TORTIONNAIRES DES ASILES, ARRACHE A PRESENT TOUS SES ENFANTS A UNE MERE, A LAQUELLE IL RESTAIT RIEN QU’EUX ET QUE SON DIEU. QUE LES ACTES INIQUES DES ANTI-DIEU, QUI, PAR TOUTES VOIES DE FAIT PERSECUTENT POUR LEUR EXACTE FOI LES VRAIS CHRETIENS ORTHODOXES, ET QUE NOTRE SANG,  RETOMBENT SUR LEURS TETES.

 

 
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